Paysages

Dans notre région règne un micro-climat qui contraste avec la partie nord de la Gaspésie, en été comme en hiver, les températures extrêmes sont rares. Ses eaux se réchauffent grâce à son micro-climat et, oui du côté du Québec et du Nouveau Brunswick c’est plus chaud qu’ailleurs : vêtements d’été de rigueur. L’eau se réchauffe jusqu’à 20° C. La brume est peu présente. C’est un plan d’eau des plus favorables à la navigation de plaisance. créé par la présence du plan d’eau au sud et de la chaine de montagnes appalachiennes au nord.

La baie des Chaleurs a une longueur d’environ 100 kilomètres. Elle est alimentée principalement par les rivière Ristigouche ainsi que la Bonaventure aux eaux des plus limpides, la Nouvelle ainsi que la Petite et Grande-Cascapédia.

Côté MER

Le littoral est composé de grès, de mudrock et de calcaire. Les falaises rouges indiquent un processus d’oxydation du fer des roches  sédimentaire, alors que l’absence de cette oxydation leur donne des teintes verdâtres. 

Les types de grèves:

-De galets: Ces bords de mer sont souvent exposés au grand vent dont les fragments de roches seront usés et polis par l’action des vagues. Plusieurs petit organismes y vivent se nourrissent des algues rejetées par la mer, soulevez les et vous y découvrirez  un mini zoo marin!

-De sable: Majoritairement situées à proximité des rivières, elles peuvent s’avancer dans la mer à une certaine distance du rivage, formant un banc de sable.  Ce sable fins provient de l’érosion du grès et du schiste qui donnent une couleur rougeâtre à la plage.

Plusieurs plages sont situées sur les rebord d’un barachois barra (barre en latin) et choa (petite en basque). C’est une lagune ou un étang qui n’est séparé que par une barre de sable. Une quinzaine de barachois s’étendent dans la Baies-des-Chaleurs de type estuaire avec rivière comme à Bonaventure ou lagunaire sans rivière comme à Paspébiac et Carleton-sur-Mer.

-Rivage rocheux: Affleurements de roches en place, gros blocs rocheux, ces rivages sont adossés aux falaises et dévoilent des crustacés, étoiles de mer et algues marines. comme ceux de Shigawake ou dans les Caps Noirs à New Richmond dont les marques rocheuses exposent l’histoire géologique  gravée des bouleversements passés.

Trésors géologiques

Roches semi-précieuses

Sur l’ensemble des plages gaspésiennes de la Baie-des-Chaleurs, il est possible de trouver des roches semi-précieuses dont les agates (photo), brillantes et translucides qui  passent de couleur grise, orangé, jaune ou bleue.  Le jaspes (photo) offre une variété opaque aux teintes rougeâtres, brunâtres ou jaunâtres.

Fossiles (photo)

Pour une fossilisation efficace, il doit se produire une sédimentation suffisamment rapide et importante pour mettre à l’abri de la détérioration les organismes morts. À la fin du dévonien et début du carbonifère, le secteur de Miguasha était un estuaire. Ainsi, les conditions sédimentaires répondaient particulièrement bien au critère de sédimentation nécessaire à la conservation d’organismes, Le secteur de Miguasha est une fenêtre fantastique sur le passé géologique, climatique et des conditions de vie du secteur de la Baie-des-Chaleurs d’il y a plusieurs millions d’années.  Le Musée d’histoire naturelle de Miguasha, patrimoine mondial de l’UNESCO, offre d’ admirer les poissons fossiles qui ont marqué l’évolution des vertébrés dans leur conquête du milieu terrestre.

Côté MONTAGNE et forêts

Conditionné par le climat, la géologie et le relief, le couvert végétal est très diversifié dans la Baie-des-Chaleurs.

À plus de 1 000 mètres d’altitude, le sol se compose de roches dures (granite, roches volcaniques et métamorphiques) et engendre des reliefs saillants qui surplombent les plateaux avoisinants. C’est là que se trouve la toundra alpine qui occupe les hauts sommets (monts Jacques-Cartier et Albert). En été, le caribou y trouvera des lichens terrestres, de graminées, de mousses et d’autres plantes qu’il parvient à trouver. En hiver, lorsque la neige devient une couche de glace l’empêchant de gratter le sol, le caribou se dirige vers les forêts des étages subalpins pour se nourrir des lichens arboricoles.

Entre 600 et 700 mètres, c’est le domaine de la sapinière à épinette noire. Il occupe les hauts sommets (exemples)du territoire et s’étire au centre vers la pointe, là où l’influence du climat maritime se fait moins sentir.

Entre 300 et 600 mètres d’altitude (Mont saint-Joseph, Pin-Rouge), c’est le domaine de la sapinière à bouleau blanc, qui favorise la présence des orignaux et, en bordure des rivières, la formation de nombreuses aires de confinement du cerf de Virginie.

Enfin, entre 0 et 300 mètres se trouve le domaine de la sapinière à bouleau jaune et celui de l’érablière à bouleau jaune, qui occupe le littoral de la Baie des Chaleurs. C’est le domaine le plus propice à la culture et l’exploitation de l’érable à sucre.

Suivez-nous sur Youtube Suivez-nous sur Facebook

©2011-2017 Tourisme Baie-des-Chaleurs — Tous droits réservés